Élections provinciales : « La richesse d’ici doit permettre de bâtir ici »

Carolane Beauregard | 25 septembre 2026 | 14:15
Photo: Société de développement économique de Malartic | Facebook

La Société de développement économique de Malartic (SDÉM) joint sa voix à la Déclaration de l’Abitibi-Témiscamingue et interpelle, à son tour, les candidats afin que les réalités économiques soient mieux reconnues dans les décisions du prochain gouvernement.

« Les statistiques démographiques ne racontent qu’une partie de la réalité de Malartic. Chaque jour, une importante population de travailleurs gravite autour de la ville, fréquente ses commerces, circule sur ses infrastructures et utilise ses services, sans nécessairement y avoir son adresse permanente », indique la SDÉM.

La Ville de Malartic présente quatre demandes aux candidats :

  • La mise en place de mesures favorisant l’établissement durable des travailleurs dans la communauté, tout en reconnaissant l’impact du navettage sur les infrastructures et les services municipaux.
  • Donner davantage de poids à l’impact économique, à l’éloignement et au caractère structurant des projets plutôt qu’appliquer des critères uniformes à l’ensemble de la province.
  • Soutenir les infrastructures, l’habitation et les milieux de vie nécessaires dans les régions ressources.
  • Accorder davantage de flexibilité aux acteurs locaux et régionaux pour l’investissement de sommes disponibles selon les priorités et les besoins identifiés.

« Malartic et l’Abitibi-Témiscamingue contribuent de façon importante à l’économie du Québec et nous en sommes fiers. Mais cette activité économique amène aussi des besoins qui ne sont pas toujours visibles dans les statistiques de population. Nous souhaitons que Québec reconnaisse davantage cette réalité et nous donne les outils pour continuer à développer notre communauté. Pour accueillir le développement économique, il faut aussi être capable de bâtir les logements, les infrastructures et les milieux de vie qui viennent avec », indique la présidente de la Société de développement économique de Malartic, Vicky Neveu.

Pour la SDÉM, il s’agit de demander un traitement adapté.

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