Colloque en repreneuriat : 1re édition en Abitibi-Témiscamingue
La sensibilisation à la préparation à l’avance pour les cédants et l’importance de l’accompagnement seront des éléments mis de l’avant pendant l’événement. (Photo : Unsplash) La première édition du Colloque en repreneuriat en Abitibi-Témiscamingue aura lieu le 22 octobre prochain à l’Hôtel Forestel de Val-d’Or, sous le thème « Et si les cédants ouvraient la voie aux repreneurs ».
La journée sera composée de conférences et d’ateliers conçus pour ceux qui cèdent leur entreprise, les repreneurs et les futurs repreneurs et les partenaires.
« On se rend compte qu’en Abitibi-Témiscamingue on est une région qui est très dynamique au niveau du transfert d’entreprises. Donc on a anticipé, en se disant « c’est sûr qu’il y a des besoins chez nous, tant au niveau des entreprises qui vont être à ventre dans les prochaines années [que chez les repreneurs] », explique la directrice du développement local et entrepreneurial de la MRC de la Vallée-de-l’Or, Marie-Andrée Mayrand, à propos de la tenue du premier Colloque en repreneuriat.
L’événement mise sur l’importance de la préparation, surtout pour les propriétaires d’entreprises actuels autant au niveau juridique et fiscal qu’au niveau humain. Du côté des repreneurs, le Colloque met l’accent sur l’importance de l’accompagnement et valorise les réseaux des « MRC en région sous le chapeau d’accès PME ».
Des conseillers aux entreprises de l’ensemble des MRC du territoire seront présents pour l’occasion.
Qu’est-ce que le repreneuriat ?
Selon l’Office québécois de la langue française, le repreneuriat est le rachat du capital ou de la majorité du capital d’une entreprise existante, pas un ou plusieurs individus qui en assureront la gestion.
Repreneuriat Québec, pour sa part, explique que le repreneuriat représente la volonté commune pour un entrepreneur et un cédant d’assurer la pérennité d’une entreprise (PME) viable par le biais du transfert des pouvoirs, du leadership, des savoirs et de la propriété de celle-ci.
« [Pour le Colloque] on parle vraiment de rachat, d’acquisition ou de transfert de direction. Durant la journée [du colloque], il y aura beaucoup de vulgarisation du repreneuriat », clarifie Marie-Andrée Mayand.
En hausse dans la région
Le phénomène de repreneuriat est en hausse non seulement dans la province, mais également en Abitibi-Témiscamingue. Malgré cela, des difficultés persistent.
« C’est difficile d’identifier les entreprises qui souhaitent se préparer à l’avance ou qui envisagent de vendre dans les prochaines années », déplore la directrice
« On veut le plus d’entrepreneurs possible, c’est aussi une journée de réseautage », conclut Marie-Andrée Mayrand.