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États généraux du syndicalisme : Mobilisation en recul au Québec
Les États généraux du syndicalisme sont organisés les 31 mars et 1er avril à Drummondville. (Crédit photo : Louis-Philippe Harnois-Arel, Arsenal Media) Le monde du syndicalisme au Québec fait face à une baisse de mobilisation dans les dernières années selon les neuf grandes centrales réunies pour leurs États généraux jusqu’à 16 heures mercredi à Drummondville.
Ce recul s’inscrirait dans une tendance plus large, comparable à la diminution de la participation démocratique, marquée par une baisse du nombre d’électeurs se rendant aux urnes lors des différentes élections selon les présidents et présidentes du mouvement.
Des conditions de travail plus exigeantes obligeraient aussi certains travailleurs à choisir entre l’accomplissement de leurs tâches et leur participation à la vie syndicale.
Le marché du travail a beaucoup évolué au cours des dernières années, comme le souligne la présidente de la Fédération autonome de l’enseignement, Mélanie Hubert.
Mélanie Hubert, présidente de la Fédération autonome de l’enseignement
Le président de l’APTS, Robert Comeau, ajoute que les centrales syndicales n’ont peut-être pas réussi à transmettre la pertinence de leur action aux nouvelles générations.
Celles-ci n’ont pas grandi avec les formes traditionnelles du mouvement, comme les assemblées en personne et les votes papier, ce qui peut contribuer à un certain décalage.
Robert Comeau, président de l’APTS
Il rappelle que, dans le cadre de ces États généraux, ce sont les membres qui sont appelés à proposer des solutions, plutôt que les dirigeants des organisations.